Solo

Si le jazz est une musique avant tout collective basée sur l’échange entre les musiciens, la formule du solo représente néanmoins un pan non négligeable de cette musique. Vladimir Médail affectionne particulièrement cette formule qui répond à merveille à son besoin d’intimisme, d’espace, mais également de contact direct avec le public, acteur indispensable du moment musical. Le solo ne représente pas pour lui une sorte de solitude exposée, mais une occasion d’interagir plus librement avec le public. Passionné par le Great American Songbook, il forme son répertoire premièrement avec les chansons des grands compositeurs que sont George Gershwin, Richard Rodgers, Cole Porter, dont il cherche à tirer la substantifique moelle en les prenant non pas comme de simples prétextes à l’improvisation, mais comme de véritables chansons ayant une histoire, un sens, des paroles, une direction émotive… Il applique cette même démarche à des chansons venant d’autres horizons, notamment la chanson sud-américaine (Brésil, Cuba, Chili, Argentine…) et la chanson française (Piaf, Salvador, Brel, Montant…).

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