The Bare Necessities Quintet

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C’est un peu par hasard, celui-là même qui fait si souvent bien les choses, que Vladimir Médail, guitariste et arrangeur, propose un jour à Mathilde, chanteuse, de travailler un répertoire très bien connu, incroyablement populaire, et pourtant peu repris. Comme un retour à ce qui a fait d’eux, peut-être même inconsciemment, les jazzmens qu’ils sont aujourd’hui, ils se penchent alors, après de nombreuses collaborations fructueuses, sur ce nouveau répertoire à explorer : le jazz à travers les longs-métrages d’animation de Walt Disney.

Très vite, le projet est soumis à Vincent Charbonnier, pour son lieu la Cave du 38 Riv’, où il organise des concerts à thème hebdomadaires, concerts aux vertus pédagogiques car suivis de jam session sur ces même thèmes, où les musiciens peuvent venir découvrir et s’essayer à de nouveaux répertoires. Vincent, enthousiaste, souhaite accueillir le projet, et un premier concert est programmé.

Vladimir, alors élève en cycle pédagogique et déjà lauréat d’un master d’interprétation de guitare jazz au CNSM de Paris, et Mathilde, alors chargée de communication d’une prestigieuse salle jazz parisienne en plus de ses activités chantées, puisent alors dans leurs contacts pour monter leur équipe musicale. Ils approchent tout d’abord le batteur et arrangeur franco-américain Philippe Maniez, qui, immédiatement motivé, les rejoins, derrière la batterie, mais aussi au travail d’arrangement des morceaux, ce qu’il partage avec Vladimir.

L’aventure entraine aussi les excellents Alexandre Perrot, contrebassiste, et Timothée Quost, trompettiste, à rejoindre leur formation, alors baptisée le Bare Necessities Quintet, pour reprendre le positif et entrainant message de Baloo, dans Le Livre de La Jungle.

Leur concert au 38 Riv’ est un succès, et se joue à guichet fermé. Les retours du public et l’ambiance du concert les invitent à faire perdurer le projet. Avec une complicité amicale tant que musicale, le Bare Necessities Quintet souhaite alors continuer à porter son regard énergique, actuel mais également candide et jovial, avec toute l’exigence et la précision que le jazz exige, sur les musiques qui ont bercé leur enfance, et, avec certitude, l’enfance des générations à venir.

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